Soyez prévenu dès qu'un nouveau guide, une nouvelle fiche plante ou un nouvel article paraît sur le site.

S'inscrire
L'Herboristerie Équine
Menu

Guide

Des branches et un coin de cueillette dans le box

Quand votre cheval est au box, quelques branches bien choisies et un petit coin de cueillette l'occupent et rendent ses journées plus variées. Voici comment faire, en toute sécurité.

En bref

Pour enrichir le box, donnez des branches fraîches d'essences sûres comme le noisetier, le bouleau, le charme ou l'aubépine, posées au sol ou accrochées à hauteur de tête. Répartissez le foin à plusieurs endroits, utilisez un filet à petites mailles et proposez quelques petits bacs de plantes séchées sûres. N'utilisez jamais d'if, de thuya, de laurier-cerise, d'érable ou de cerisier. Pour un cheval en convalescence, demandez toujours l'accord du vétérinaire.

Que faire quand votre cheval est au box ?

Quand votre cheval est au box, pour quelques heures, une saison ou une convalescence, beaucoup de petites choses simples l'occupent : quelques branches à grignoter, un coin de cueillette, un foin qui se cherche un peu.

Un cheval aime chercher, trier et choisir sa nourriture, une bouchée à la fois. Ces idées lui en donnent l'occasion, sans gros matériel ni grands travaux.

Qu'est-ce que ça change pour le cheval ?

Un cheval occupé à chercher, trier et grignoter s'ennuie moins. C'est ce qu'ont montré plusieurs études au box (observé chez le cheval) :

  • Plusieurs fourrages plutôt qu'un seul : les chevaux cherchent leur nourriture plus souvent et plus longtemps, regardent moins par-dessus la porte et mangent moins leur litière de paille. Dans un essai, le tic de l'ours n'est apparu qu'avec un seul fourrage.
  • Chacun ses goûts : les chevaux goûtent à tout, mais pas dans les mêmes proportions. Leur laisser le choix compte.
  • Un filet à petites mailles : il allonge le temps passé à manger et étale les repas sur la nuit.

Pour les branches elles-mêmes, il existe peu d'études chez le cheval. Des branches fraîches à mâchouiller peuvent aussi détourner un cheval de ronger les portes et les bat-flancs (expérience de terrain, rapportée aussi chez l'âne).

Quelles branches cueillir et comment les reconnaître ?

Choisissez des essences courantes, faciles à reconnaître et considérées comme sûres pour le cheval. Voici des repères simples, à vérifier sur la feuille, l'écorce et le rameau.

  • Noisetier : feuilles presque rondes, terminées en pointe, au bord doublement denté et doux au toucher. Écorce lisse, brun-gris, un peu brillante. Chatons jaunes en fin d'hiver, noisettes à l'automne.
  • Saule : feuilles longues et étroites, ou ovales chez le saule marsault. Chaque bourgeon est couvert d'une seule écaille, comme un petit capuchon. Chatons duveteux au printemps. À donner en quantité limitée.
  • Bouleau : écorce blanche marquée de noir, qui se détache en fines bandes. Petites feuilles en forme de losange, au bord denté.
  • Charme : feuilles ovales, doublement dentées, aux nervures parallèles bien marquées qui donnent un aspect plissé. Tronc gris et cannelé, comme parcouru de muscles.
  • Aubépine : rameaux épineux, petites feuilles découpées en 3 à 7 lobes profonds. Fleurs blanches en mai, après les feuilles, puis petits fruits rouges.
  • Pommier de verger : feuilles ovales, finement dentées, au dessous duveteux. Écorce grise qui s'écaille sur les vieux arbres. Évitez les pommiers d'ornement à petits fruits, cités comme toxiques.
Feuilles rondes dentelées et noisettes vertes de noisetier
Noisetier : feuilles presque rondes au bord denté et noisettes dans leur collerette. Photo : Acabashi, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0
Feuilles ovales de saule marsault
Saule (ici saule marsault) : feuilles ovales, vert foncé dessus, plus claires dessous. Photo : Wildfeuer, Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0
Feuilles en losange et chatons de bouleau verruqueux
Bouleau : petites feuilles en losange au bord denté et chatons. Photo : Joanna Boisse, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0
Feuilles plissées et grappe de fruits ailés de charme
Charme : feuilles plissées aux nervures parallèles et grappes de fruits ailés. Photo : AnRo0002, Wikimedia Commons, CC0
Rameau d'aubépine avec feuilles lobées et baies rouges
Aubépine : petites feuilles découpées en lobes profonds et baies rouges. Photo : Hladac, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0
Rameau de pommier avec feuilles et pommes
Pommier : feuilles ovales finement dentées et pommes. Photo : Helge Klaus Rieder, Wikimedia Commons, CC0

Le cheval mange surtout les feuilles, les bourgeons et l'écorce, puis délaisse le bois.

Les sosies à ne pas confondre

  • Charme ou hêtre ? Le hêtre a des feuilles au bord lisse et ondulé, bordé de petits poils quand elles sont jeunes, et un tronc gris bien lisse. Ne le donnez pas : ses fruits, les faînes, sont signalés comme toxiques pour le cheval.
  • Aubépine ou prunellier ? Les deux piquent. Le prunellier fleurit en mars ou avril, avant ses feuilles, sur des rameaux presque noirs. Ses feuilles sont ovales, sans lobes, et ses fruits sont bleu-noir. C'est un Prunus, donc à éviter.
  • Pommier ou cerisier ? Le cerisier a une écorce brun-rouge, brillante, marquée de lignes horizontales. Chez le merisier, deux petites glandes rougeâtres se trouvent en haut de la queue de la feuille. Si vous ne pouvez pas affirmer que c'est un pommier, ne le donnez pas.
  • Érable sycomore ou érable plane ? L'érable plane a des lobes terminés par de longues pointes fines et une queue de feuille qui laisse perler un suc laiteux. Le sycomore a des lobes grossièrement dentés et pas de suc laiteux. Ils se confondent facilement : au box, le plus simple est de ne donner aucune branche d'érable. Voir érable sycomore.
  • Laurier-cerise : grandes feuilles persistantes, épaisses, très brillantes, qui sentent l'amande amère quand on les froisse. Voir laurier-cerise.
  • If : aiguilles plates, souples, vert foncé, sur deux rangs, sans bandes blanches dessous, et petits fruits rouges en cupule. Voir if commun.

La règle d'or : dans le doute, ne donnez pas la branche.

Les branches à ne jamais donner

  • Haies de jardin : if, thuya, laurier-cerise, buis, troène, houx.
  • Arbres : érable sycomore et les autres érables, chêne, robinier, hêtre, marronnier, noyer.
  • Cerisiers, pruniers et autres Prunus : merisier, prunellier, prunier, abricotier, pêcher. Leurs feuilles flétries sont encore plus dangereuses que les fraîches.
  • Sureau, et toute plante que vous ne savez pas nommer avec certitude.

La liste complète se trouve dans la rubrique plantes toxiques.

Où cueillir les branches ?

  • Dans votre jardin : c'est le plus simple, vous savez ce qui y pousse et ce qui a été traité. Les tailles d'une haie fourragère sont parfaites.
  • En lisière de forêt ou dans une haie : toujours avec l'accord du propriétaire.
  • À éviter : le bord des routes, les champs et les zones traitées, les haies dont vous ne connaissez pas toutes les espèces.

Coupez proprement avec un sécateur, et regardez chaque branche avant de la donner : une branche de prunellier ou d'if peut se cacher dans un fagot de noisetier.

Comment installer les branches dans le box ?

Trois options, de la plus simple à la plus équipée :

  • Au sol : posez tout bêtement une ou deux branches dans un coin propre du box. Le cheval mange tête basse, une posture naturelle pour lui.
  • Accrochées avec une corde : attachez la branche avec une corde ou une ficelle solide, à hauteur de tête, hors de portée des pieds. Faites un nœud serré, sans boucle où le cheval pourrait passer la tête ou un pied.
  • Sur un support du commerce : il existe des supports à fixer au mur, pratiques si vous en donnez souvent. Vérifiez qu'ils sont bien fixés et sans arête vive.

Quelques précautions :

  • Jamais de fil fin ni de fil de fer : ils coupent et peuvent blesser la bouche ou les jambes.
  • Une branche à la fois au début : observez comment votre cheval réagit, puis variez.
  • Des branches fraîches : donnez des branches fraîchement coupées, et retirez celles dont les feuilles flétrissent. Ne laissez jamais de branches de Prunus flétries à portée.
  • Retirez les restes : une fois les branches dépouillées, enlevez le bois et les bouts de corde ou de ficelle, qui ne doivent pas être avalés.

Comment créer un petit coin de cueillette dans le box ?

Le principe : laisser le cheval chercher et choisir, à son échelle. Vous trouverez d'autres idées dans le guide créer un paddock à brouter.

  • Des petits points de cueillette : deux ou trois bacs solides, chacun avec une poignée d'une plante séchée sûre différente. Changez-les de place de temps en temps.
  • Le foin en plusieurs endroits : plutôt qu'un seul tas, répartissez la ration à deux ou trois endroits du box. Le foin reste la base : voir reconnaître un bon foin.
  • Un filet à petites mailles : il fait durer le repas. Accrochez-le assez haut pour qu'un pied ne puisse pas s'y prendre une fois le filet vide.
  • Des hauteurs variées : une branche en hauteur, des plantes au sol, le foin entre les deux. Le cheval bouge, change de posture, cherche.
  • Voir les autres chevaux : une fenêtre ou une porte qui donne sur ses congénères compte beaucoup pour un animal qui vit en groupe.
  • Des jouets en complément : une balle solide ou un « nounours » pour cheval peuvent aider. Évitez les jouets remplis de friandises sucrées.

Ce coin de cueillette ne remplace pas le foin : il l'accompagne. Pour savoir quoi mettre dans les bacs, voir Nourrir et Aménager.

Et en hiver, que donner ?

En hiver, les arbres sont nus, mais il reste de quoi grignoter. Attention seulement : une feuille séchée ne se comporte pas comme une feuille fraîche, et quelques règles changent.

Des rameaux nus, des bourgeons et de l'écorce

  • Saule, noisetier, bouleau : même sans feuilles, leurs rameaux plaisent. Le cheval grignote les bourgeons et l'écorce, puis laisse le bois.
  • Les tailles d'hiver du pommier : la taille des pommiers de verger, en hiver, fournit d'un coup une belle provision de rameaux. Vérifiez qu'aucune branche de cerisier ou de prunier ne s'y mêle.
  • Le charme : il garde souvent ses feuilles sèches, brunes, accrochées tout l'hiver. Ses rameaux offrent donc encore un peu de feuillage. Le hêtre fait de même, mais il reste exclu.
  • Des branches coupées, pas des arbres vivants : un arbre dont le tronc est écorcé sur tout son tour meurt. Donnez l'écorce sur des branches coupées, et protégez les arbres que le cheval peut atteindre.

Le foin d'arbre : des feuilles récoltées l'été pour l'hiver

Pendant des siècles, en Europe, on coupait des rameaux feuillus en été, on les liait en fagots et on les gardait pour nourrir les bêtes en hiver. On parle de foin d'arbre ou de fourrage de feuilles. Cette pratique est surtout décrite pour le bétail, vaches, chèvres et moutons, mais l'idée se transpose facilement au box.

  • Quand couper : de fin juin à juillet, quand l'arbre est en pleine feuille.
  • Quoi couper : uniquement des essences sûres et bien identifiées, comme le noisetier, le saule, le bouleau ou le charme. Triez avant de lier : un fagot ne se trie plus une fois sec.
  • Comment faire : des rameaux de 60 cm à 2 m, serrés en fagots et liés, autrefois avec des brins tordus de saule ou de noisetier.
  • Comment stocker : à l'abri de la pluie, au sec, dans un endroit aéré. Comme pour le foin, un fagot qui sent le moisi ou montre de la poussière blanche ou grise ne se donne pas.

Feuilles séchées : ce qui change

  • Cerisiers, pruniers, laurier-cerise : leurs feuilles flétries sont plus dangereuses que les fraîches. Ne les mettez jamais dans un fagot.
  • Érable sycomore : à l'automne, ses graines tombées causent la myopathie atypique. Aucune branche ni feuille d'érable dans les fagots. Voir érable sycomore.
  • Chêne : feuilles et glands sont à éviter, surtout les glands verts. Voir gland de chêne.
  • Jamais de feuilles mortes ramassées au sol : dans un tas de feuilles en mélange, impossible de savoir ce qu'il contient. Des graines d'érable, des glands ou des feuilles de cerisier s'y cachent facilement.

Et le sapin de Noël ?

Le pin et l'épicéa sont en général considérés comme peu dangereux pour le cheval. Mais mâchouiller les rameaux ou lécher la sève peut irriter la bouche et le tube digestif, et la sève colle à la crinière. Pour le sapin lui-même, les sources ne se prononcent pas clairement. Ce ne sont donc pas des branches à donner à grignoter : au mieux une décoration, hors de portée. L'if et le thuya, eux, restent toujours exclus, frais ou secs.

Des plantes séchées pour le coin de cueillette

En hiver, les petits bacs du coin de cueillette prennent le relais des branches feuillues. Choisissez des plantes séchées sûres dans les fiches plantes, en petites quantités, et relisez le guide utiliser les plantes sans risque.

Et si votre cheval est en convalescence ou au repos forcé ?

C'est là que l'occupation compte le plus. Un cheval qui reste longtemps au box risque davantage les coliques et les ulcères de l'estomac, et le temps lui paraît long. Mais chaque pathologie a ses règles : avant d'ajouter branches, plantes ou jouets, demandez l'accord de votre vétérinaire. Quelques situations demandent une prudence particulière :

  • Après une obstruction de l'œsophage : le vétérinaire prescrit souvent un aliment détrempé pendant au moins une à deux semaines, et parfois bien plus longtemps. Pas de branches ni de fibres longues tant qu'il n'a pas donné son feu vert.
  • Après des coliques ou une chirurgie : la remise à l'alimentation se fait par étapes, au rythme décidé par le vétérinaire. N'ajoutez rien sans lui en parler.
  • Fourbure, SME, cheval Cushing : attention aux sucres. Pas de friandises sucrées, et demandez avant de donner fruits, branches ou plantes.
  • Un cheval qui mange très vite ou qui mâche mal (dents abîmées, cheval âgé) : il risque davantage de s'étouffer. Un filet à petites mailles peut l'aider à ralentir, mais demandez conseil pour les branches.
  • Une blessure ou un membre à protéger : choisissez des enrichissements qui ne l'obligent pas à des mouvements brusques, et placez-les à une hauteur compatible avec sa blessure.
  • Le risque d'avaler n'importe quoi : ficelles, filets abîmés, emballages. Vérifiez le box chaque jour.

Quelle place pour les plantes et la phytothérapie ?

Les plantes peuvent accompagner un cheval au box : pour varier ce qu'il mange, soutenir sa digestion, l'aider à traverser une période plus calme ou plus stressante. C'est un soutien, jamais un remplacement des soins du vétérinaire.

Pour choisir, parcourez les fiches plantes et la rubrique Prévenir. Avant toute cure, lisez le guide utiliser les plantes sans risque, et signalez au vétérinaire tout ce que vous donnez, surtout pendant un traitement.

Quels réflexes de sécurité garder ?

  • Identifiez chaque branche avant de la donner. Dans le doute, abstenez-vous.
  • Commencez petit : une branche ou un bac, puis observez.
  • Faites le tour du box chaque jour : restes de bois, feuilles flétries, ficelles, fixations.
  • Appelez le vétérinaire sans attendre au moindre doute d'intoxication ou de colique.

Questions fréquentes

Comment occuper un cheval au box ?

Donnez-lui de quoi chercher et choisir : du foin en suffisance réparti à plusieurs endroits, quelques branches d'essences sûres, un ou deux petits bacs de plantes séchées et, si possible, la vue sur ses congénères.

Quelles branches peut-on donner à un cheval au box ?

Des essences sûres et faciles à reconnaître : noisetier, saule en quantité limitée, bouleau, charme, aubépine, pommier de verger. Toujours fraîchement coupées, et identifiées avec certitude.

Quelles branches ne faut-il jamais donner ?

If, thuya, laurier-cerise, buis, troène, houx, sureau, érables, chêne, robinier, hêtre, marronnier, noyer, et tous les cerisiers et pruniers, surtout quand leurs feuilles sont flétries. Dans le doute, ne donnez pas la branche.

Comment accrocher une branche dans le box ?

Avec une corde ou une ficelle solide, à hauteur de tête, hors de portée des pieds et sans boucle où le cheval pourrait se prendre. Pas de fil fin ni de fil de fer. Vous pouvez aussi simplement la poser au sol.

Combien de temps laisser les branches dans le box ?

Retirez-les dès qu'elles sont dépouillées, ou dès que les feuilles flétrissent. Enlevez aussi les bouts de corde ou de ficelle.

Que donner à grignoter à un cheval au box en hiver ?

Des rameaux nus de saule, de noisetier, de bouleau ou de pommier, pour les bourgeons et l'écorce, du charme qui garde ses feuilles sèches, ou des fagots de feuilles d'essences sûres récoltés l'été. Jamais de feuilles mortes ramassées au sol, ni de feuilles séchées de cerisier, de prunier ou d'érable.

Peut-on donner des branches à un cheval en convalescence ?

Souvent oui, mais seulement avec l'accord du vétérinaire. Après une obstruction de l'œsophage, des coliques ou une chirurgie, ou chez un cheval fourbu, l'alimentation suit des règles précises.

Un jouet suffit-il à occuper un cheval au box ?

Un jouet aide, mais un cheval s'occupe surtout en cherchant sa nourriture. Foin réparti à plusieurs endroits, filet à petites mailles, branches et petits bacs de plantes sûres l'occupent plus longtemps.

Peut-on donner des branches de charme ou de hêtre au box ?

Le charme, oui : ses feuilles et ses rameaux sont sûrs et plaisent aux chevaux. Le hêtre, mieux vaut l'éviter au box : ses faînes, mangées en quantité, peuvent rendre le cheval malade, et il est facile d'en donner sans s'en rendre compte. Pour ne pas les confondre, regardez la feuille : bord dentelé comme une scie chez le charme, bord lisse et ondulé chez le hêtre. Voir le guide planter une haie et des arbres fourragers.

Sources

Goodwin D., Davidson H. P. B., Harris P., « Foraging enrichment for stabled horses: effects on behaviour and selection », Equine Veterinary Journal, 34(7), 2002 : eprints.soton.ac.uk

Thorne J. B., Goodwin D., Kennedy M. J., Davidson H. P. B., Harris P., « Foraging enrichment for individually housed horses: practicality and effects on behaviour », Applied Animal Behaviour Science, 94, 2005 : eprints.soton.ac.uk

Ellis A. D. et al., « Effect of forage presentation on feed intake behaviour in stabled horses », Applied Animal Behaviour Science, 2015 : czaw.org

Kentucky Equine Research, « Tips for Managing Horses on Stall Rest » : ker.com

Merck Veterinary Manual, « Esophageal Obstruction in Large Animals » : merckvetmanual.com

Merck Veterinary Manual, « Disorders of the Esophagus in Horses » : merckvetmanual.com

The Donkey Sanctuary, « Safe trees for donkeys » : thedonkeysanctuary.org.uk

Penn State Extension, Kenny L., « Trees in Horse Pastures » (mise à jour 2024) : extension.psu.edu

Penn State Extension, Koch K., « Planting riparian buffers safe for horses » : extension.psu.edu

Woodland Trust, « Horse and livestock hedgerow tree pack » : shop.woodlandtrust.org.uk

Pet Poison Helpline, « Beech Trees » : petpoisonhelpline.com

Ministère de l'Agriculture de l'Ontario, « Les principales intoxications des chevaux dues aux plantes et leur investigation » : ontario.ca

Green T., Ancient Tree Forum, « Tree Hay: A forgotten fodder », Agricology (2016) : agricology.co.uk

« Tree hay », Wikipédia (en anglais) : en.wikipedia.org

Thunes C., « Are Christmas Decorations Poisonous to Horses? », The Horse (2025) : thehorse.com

dvm360, « Don't deck the stalls with these holiday hazards » : dvm360.com

IFCE, Equipedia, poster « Myopathie atypique » (2019) : equipedia.ifce.fr

Photo : Noisetier, Acabashi, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0

Photo : Saule marsault, Wildfeuer, Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0

Photo : Bouleau, Joanna Boisse, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0

Photo : Charme, AnRo0002, Wikimedia Commons, CC0

Photo : Aubépine, Hladac, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0

Photo : Pommier, Helge Klaus Rieder, Wikimedia Commons, CC0

Photo : Cheval au box, HermannWenzel, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0

La lettre de l'Herboristerie

Soyez prévenu(e) dès qu'un nouvel article paraît

Nouvel article, nouvelle plante, nouvelle information utile : vous le recevez par email dès la publication. Aucune publicité, aucun contenu sponsorisé.

C'est noté. Vous serez prévenu à chaque nouvelle publication.
L'inscription n'a pas fonctionné. Vérifiez votre adresse email et réessayez.

Désinscription à tout moment, en un clic dans chaque email. Vos données ne sont ni revendues ni partagées.

↑